Risques psychosociaux n° 5 – Construire son plan d’actions

11 avril 20196 min

Vous avez analysé vos indicateurs RPS, réalisé un diagnostic approfondi sous forme de questionnaire ou d’entretiens. Vous souhaitez maintenant construire un plan d’actions pour prévenir ou réduire les risques psychosociaux. Cette 5e étape d’une démarche de prévention des RPS doit, comme les autres, être menée avec votre groupe projet.

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Après la mise en place des indicateurs et la constitution du groupe projet, la démarche de construction d’un plan d’actions pour prévenir ou réduire les risques psychosociaux (RPS) sera différente selon que le diagnostic a été fait sous forme d’entretiens (collectifs ou individuels) ou sous forme de questionnaire.

Diagnostic RPS sous forme d’entretiens

Le guide “Dépister les risques psychosociaux, des indicateurs pour vous guider” (ED 6012), publié par l’INRS et téléchargeable gratuitement sur son site, apporte nombre de réponses à ces questions. Il propose d’analyser 70 indicateurs sur les trois dernières années qui permettront d’identifier la présence de RPS ou non. Ils portent sur les thèmes suivants :

  • le fonctionnement de l’entreprise : temps de travail, mouvements du personnel, activité de l’entreprise, relations sociales dans l’entreprise, formation et rémunération, organisation du travail ;
  • la sécurité : accidents du travail ;
  • la santé : maladies professionnelles, situations graves ou dégradées (violences, harcèlement, suicides), stress chronique, activité du service de santé.
Schéma risques psychosociaux (RPS) - plan d'actions

Que l’on se rassure, la plupart de ces indicateurs sont à disposition dans divers documents. Il s’agit de les rassembler et de les présenter de manière visuelle pour pouvoir en faire une analyse.

Diagnostic RPS sous forme de questionnaire

Un questionnaire permet d’identifier les risques mais est moins précis sur les actions à mener. S’il incluait une question ouverte du style « quelles actions proposez-vous pour améliorer la qualité de vie au travail ? », les réponses des salariés sont souvent évasives, par exemple « améliorer la communication » ou « améliorer l’organisation du travail ». Elles ne permettent donc pas d’identifier des actions de façon précise. Le travail du groupe projet est donc plus conséquent puisqu’il va devoir trouver des actions pour prévenir ou réduire les risques identifiés par le questionnaire.

À ce stade, la métho

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