Sous-traitance et maîtrise des risques
La sous-traitance fait partie du monde industriel puisque 74 % des exploitants y ont recours[1]. Mais ce recours doit suivre certaines règles pour ne pas provoquer des situations dangereuses. À l’occasion de la publication d’une synthèse sur la sous-traitance parue en décembre 2019 et corédigée avec l’IRSN (l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), le Barpi présente un extrait des bonnes pratiques à suivre.


Coactivité : gérer la sous-traitance
Un partenariat
La sous-traitance d’une opération suppose au préalable du donneur d’ordres qu’il en ait une parfaite connaissance et maîtrise des différents aspects et enjeux. Au besoin, il lui appartient de s’entourer de l’ensemble des compétences nécessaires.
La décision de sous-traiter ou pas doit s’accompagner ainsi d’une analyse de risques et de mesures spécifiques visant à peser le pour et le contre, et pas uniquement en termes économiques. Il ne s’agit pas d’une délégation totale de la tâche à effectuer mais d’un partenariat qui impose au donneur d’ordres d’investir aussi en accompagnement, en surveillance et en informations.
Ensuite, à chaque phase selon le schéma ci-après, des actions sont à mener.
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