Les projets hydrogène se développent sur le territoire
Partout sur le territoire, comme ailleurs dans le monde, fleurissent des projets liés à l’hydrogène. En voici quelques exemples.

Le port de Los Angeles a lancé, en juin 2021, une expérimentation de poids lourds à hydrogène. Airbus ouvre deux centres de développement zéro émission, en Allemagne et en France, pour fabriquer des réservoirs cryogéniques à des coûts compétitifs, cruciaux pour les performances d’un futur avion à hydrogène. De son côté, le groupe franco-belge John Cockerill vient d’officialiser la conversion de son site alsacien d’Aspach-Michelbach en usine de fabrication d’électrolyseurs. Par ailleurs, The New Era, premier bateau de plaisance au monde à propulsion électro-hydrogène, a été baptisé en mai 2021 dans le port de Marseille. Et Microsoft se lance dans l’aventure pour ses data centers européens.
Il suffit de lire la presse, ou de jeter un œil au site internet de France Hydrogène, qui réunit plus de 300 acteurs de la filière, pour constater que partout fleurissent des projets liés à l’hydrogène. Pour cause, la France, comme la plupart des pays, en a fait son cheval de bataille pour assurer sa transition énergétique.
Des TER bi-mode
La SNCF et quatre régions ont commandé en avril 2021 pour leur TER, auprès d’Alstom, 14 rames bi-mode, alimentées par de l’électricité et de l’hydrogène. Les premières circulations d’essai de ces TER devraient avoir lieu fin 2023, début 2024. Cette technologie consiste à remplacer les classiques moteurs diesels par des piles à combustible, des réservoirs d’hydrogène, et des batteries pour une traction sans émission de gaz à effet de serre. Dans sa version bi-mode, le train ira jusqu’à 600 kilomètres, pour transporter 220 passagers à 160 km/h.
Stations-service multi-carburants
L’Ineris participe au projet européen MultHyFuel qui vise le développement d’une stratégie d’implantation de stations-service délivrant des multi-carburants : essence, diesel, électrique, GPL, GNL, GN incluant l’hydrogène. Lancé en janvier 2021, pour une durée de 3 ans, le projet doit dresser un état de l’art des textes réglementaires et normatifs existant et analyser les risques sur ces stations-service. Le projet aboutira sur l’élaboration d’un guide de bonnes pratiques concernant la mise en place de barrières de sécurité pour
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